A la princesse Stéphanie
En attendant, face à la piste,
Encore vide des artistes,
J'ai fixé le plafond de toile,
Cachant à mes yeux les étoiles.
Un poète nous dit qu’un jour,
Au son du fifre et du tambour,
Dans une envolée admirable,
Un clown déserta ses semblables.
Lors s’étant enfin délivré,
Il roula l’esprit enivré,
Le corps léger et l’âme fière,
Parmi de troublantes lumières.
Sully Prud’homme aimait rêver
Et maintes fois, les yeux levés,
Quand la nuit noire était sans voile,
Il parlait, en vers, aux étoiles.
11 décembre 2009
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander