Pendant les longues heures de classe
Retenue à la même place
Et empêchée d'être rêveuse,
Je fus une enfant pleurnicheuse.
Je reconnais et tiens pour vrai
Que les maîtresses travaillaient
Avec ardeur et compétence,
Sans troubler mon âme en errance.
Je n'ai pas occulté ce temps,
Qui reste étonnamment vivant,
Dont il me reste des poèmes
Et certaines chansons que j'aime.
Après un été exaltant
Passé au bord de l'océan,
La pluie revenue salutaire
Sur le chemin du secondaire.
J'eus des professeurs formidables
Et sus qu'il était agréable
De s'instruire et de s'éduquer.
Je m'y suis fort vite appliquée.
Leur élégance et leur savoir
M'incitèrent tôt à vouloir
Rechercher partout la beauté
Aussi bien que la vérité.
2 juillet 2009
Par suzanne walther-siksou
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Publié dans : poésie
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Je me demande si la beauté est plus facile à trouver que la vérité... N'est-ce pas aussi difficile ? Il me semble bien que sur votre blog, Suzanne, nous rencontrons et la beauté et la vérité...
L'abeille qui butine !