Album photos

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Samedi 10 mai 2008

                                                   La  vida

 

Le mot vie a simple apparence.

Il reste ignoré dans l’enfance.

Tout comme le ferait un grain,

Il ne promet rien de certain.

 

Célébrée dans tous les pays,

La vie prend des noms qui varient.

On peut adopter l’un d’entre eux

Qui nous paraît plus chaleureux.

 

Or quel que soit le mot choisi,

Terne ou empreint de poésie,

Il mène au monde fantastique

Où rien ne demeure identique.

 

Tous les émois sont éphémères.

En priant ou non, on espère

Mais le sort, dont dépend la vie,

Régit le monde, sans avis.

 

8 mai 2008

 

 

par suzanne walther-siksou publié dans : poésie
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 10 mai 2008

                                                    En délibéré

 

Je sais que ma mère fut sage,

Quand elle eut atteint un bel âge,

De se défaire de ses biens

Et d’aller vivre chez les siens.

 

Je l’envie d’avoir eu ce choix

Qui n’est pas une option pour moi.

J’accueille un autre anniversaire

Et me questionne sur quoi faire.

 

Je suis la gardienne de choses

Bien inutiles et dont je n’ose

Me débarrasser sans égards.

Je les caresse du regard.

 

De plus, je suis propriétaire

Des lieux où je vis solitaire.

Mon âme anime ma maison,

Y défie souvent la raison.

 

Pas de pression ni de panique.

Je délibère, juge unique.

La sentence devra venir

Régissant ma vie à finir.

 

9/05/2008

 

 

 

par suzanne walther-siksou publié dans : poésie
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 10 mai 2008

                                 Un impératif de vieille France

 

Quand un être est devenu chose ,

On annonce aussitôt sa mort.

 On emploie le mot le plus fort.

Chacun pense aux paupières closes.

 

Ensuite, on parle de décès.

On dit qu’il a quitté ce monde, 

On occulte le mot immonde

Qui s’imposait avec excès.

 

Mais peu importe ce rejet,

Quand l’énergie de l’existence,

Est dépourvue de sa puissance,

Un vivant devient un objet,

 

Un objet fait d’une substance

Instable et en métamorphose.

L’âme peut-être s’y repose  

Ou plane, déjà en partance.

 

Pas à garder dans une armoire,

Il faudra s’en débarrasser.

Engloutir les émois passés,

Mettre au silence la mémoire.

 

 «Réveillez-vous, vous qui dormez,

Priez Dieu pour les trépassés!»

Chacun, autrefois, devait croire,

Qu’un mort fait face à son histoire.

 

  10/05/2008

 

 

 

 

 

 

par suzanne walther-siksou publié dans : poésie
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 4 mai 2008

Un volume de commentaires.

 

À mes précieux amis, artistes- peintres et poètes.

 

 

Mon œuvre poétique est toute en un journal

Que je tiens chaque jour, merveilleux ou banal.

J’y témoigne du fait qu’à chaque instant j’existe,

Écartant de ma vie ce qui pèse et attriste.

 

J’aime à faire des pauses, en restant en éveil,

Dans la lumière vive et chaude du soleil.

Je découvre ravie la splendide parure

Que, selon la saison, revêt dame Nature.

 

Je suis émerveillée contemplant la beauté.

Irrésistiblement, j’essaie de la capter.

Sans artifice aucun, je traduis les émois

Que j’éprouve en flânant, souvent prés de chez moi.

 

Les années s’accumulent, ma réserve grossit.

Des surprises inouïes me font dire merci.

J’ai édité, à ma façon tous mes poèmes.

J’en détache au hasard des extraits que je sème.

 

Aucun ne s’est perdu au cours de son voyage.

J’ai reçu, en retour, de fabuleux messages.

Je les ai reliés, gardant  noms et adresses.

J’ai pour vous, mes amis, une intacte tendresse.

 

  4 mai 2008

 

 

par suzanne walther-siksou publié dans : poésie
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 2 mai 2008



Les murmurs de l'âme

Le comédien, toujours, fouille au fond de son âme,
Y trouve une étincelle, rallumant une flamme,
Y perçoit les échos de rires éclatants,
Mais aussi des soupirs ou des sanglots troublants.

Le poète en état de rêverie profonde,
Voyage, à son insu, sur de vibrantes ondes,
Gardant dans leurs sillons des émois refoulés.
Son esprit les traduit en mots articulés.

La main sollicitée écrit fébrilement.
La pensée reléguée n'intervient nullement.
Les murmures de l'âme, en poésie ou prose,
Sont un don au poète afin qu'il en dispose.

Surpris, il est ravi, s'émerveille, s'amuse.
Il s 'invente une fée ,lui donne nom de Muse.
La Nature, a la clef des plus beaux des mystères,
Jalouse des secrets qu'elle a choisis de taire.

23/8/2004


par suzanne walther-siksou publié dans : poésie
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 2 mai 2008

                                                  Les amulettes



Certains présents semblent caresses,
Ceux-là que l'on porte sur soi,
Parfums subtils, foulards de soie,
Empreints d'amoureuse tendresse.

Lors, quand l'ami s'en est allé,
Que l'on se retrouve seulette,
On contemple ces amulettes,
Témoins d'un bonheur envolé.

25/11/2003

par suzanne walther-siksou publié dans : poésie
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 2 mai 2008


              Une apaisante rêverie




Et si nous prétendions, mais en voulant y croire,
Si, durant le chemin, nous nous faisions accroire
Que les lys éphémères ne se faneront pas,
Qu'ils garderont intacts leur forme et leur éclat?

Nos jeux d'enfants étaient assez souvent des poires.
Ceux qui perdaient riaient de leurs fâcheux déboires.
Mais nous pleurions aussi, en ce temps là, déjà,
Tourmentés par des grands ,inconscients ou bien fats.

Après avoir tourné des pages et des pages,
Après avoir compris, être devenue sage,
Je me suis libérée des peines et rancoeurs.

Ce soir, en souriant, je nous vois, toi et moi,
Allant main dans la main, assurés du bonheur,
Tout comme au temps jadis de nos troublants émois.


par suzanne walther-siksou publié dans : poésie
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 1 mai 2008

Le chant de mai

 

Refrain

Le mois de mai, le mois de mai,

Empli du parfum du muguet !

Visages heureux, toilettes claires,

Un doux soleil, tendre lumière.

Plus fort devient le goût d’aimer

Dans la splendeur du mois de mai.

I

Toute la nature est en fête,

Baignant dans l’harmonie parfaite.

L’espoir s’active, en grand vainqueur,

Posant de la joie dans les coeurs.

Ô ces printemps de ma jeunesse,

Vécus si souvent dans l’ivresse.

Quand le mois de mai nous revient,

En l’accueillant, je me souviens.


Refrain...........

II

Chaque saison certes nous charme

Mais parfois fait verser des larmes.

J’aime la neige immaculée

Et les dentelles de gelée.

Loin des gens que sa venue hante,

L’hiver par sa beauté enchante.

Le printemps redresse les torts

Redonne énergie et ressort

Refrain.......


  N.B: Un membre de l'orchestre symphonique de Montréal
a composé une très belle mélodie pour ce chant.

par suzanne walther-siksou publié dans : poésie
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 30 avril 2008

                       Un cours qui change chaque jour

 

Je vais à mon blogue, le soir,

Intéressée à recevoir

Les statistiques qui me disent

Combien de personnes me lisent.

 

Je clique sur répartition,

Recueille des informations

Sur des mots clés ouvrant des portes,

Souhaitant m’enrichir en sorte.

 

Certains, des fidèles sans doute,

 D’autres des passants sur ma route,

Mes visiteurs restent discrets

 Sur leurs émois et intérêts.

 

Pour terminer mon tour d’usage,

Je pense, à tort, qu’il serait sage,

De regarder quel est le rang

Attribué à mon talent. 

 

Il m’apparaît fort variable,

Au cours incertain, peu fiable.

Il monte un jour puis redescend,

Beaucoup plus bas, le jour suivant.

 

Mais je garde la certitude

Que c’est une bonne habitude

D’offrir des poèmes en cadeaux,

Des chants de fées dansant sur l’eau.

Des idées faites à repenser,

De vrais abus à dénoncer,

Voguant ainsi à la dérive

N’échouent pas en vain sur des rives.

 

30 avril 2008






 

 

 

 

par suzanne walther-siksou publié dans : poésie
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 30 avril 2008

 

                                La traduction qui vandalise

                                  Aux responsable du fléau

 

                                     Certes chaque langue du monde

A des résonances profondes

Dans le pays où elle est née.

Elle a son rythme spontané.

 

Chacune d’elles, riche d’attraits,

Possède des charmes secrets.

Ne les découvrent en entier

Que ceux savamment initiés.

 

La langue dite maternelle

Demeure jeune et sensuelle

Quand elle est fort bien protégée

Des vents venus de l’étranger.

 

Ceux qui se mettent à traduire

Des écrits qui devraient séduire,

Déformés par l’incompétence,

Mêlent l’audace à l’indécence.

 

La traduction automatique,

À l’ère de l’électronique

Est un cadeau empoisonné,

À interdire, à condamner.   

 

29 avril 2008

 

par suzanne walther-siksou publié dans : poésie
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus