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Jeudi 8 novembre 2007

La muse des humoristes
(poème publié le 17/05/05)


br /> En hommage à Raymond Devos

De tempéraments très divers,
Chacune dans son univers,
Les muses sont intelligentes,
Inspiratrices, stimulantes.

Ma muse, avec délicatesse,
M'aide à transcender la tristesse.
Elle me guide et me distrait
Mais sans humour, à mon regret.

Je pense à celle, exubérante,
Souffleuse d'idées hilarantes,
Aux propos piquants, gratinés
Et aux mots d'esprit raffinés.

Je l'accueillerais en liesse,
Certes au comble de l'allégresse
Si ayant entendu mes voeux,
Elle s'en souciait un peu.

Elle fait ses choix çà et là
Et l'on ne l'influence pas.
Muse à la verve exceptionnelle,
Elle reste longtemps fidèle.

Par ses élus, le faible monde
Reçoit de bénéfiques ondes
Et dans le rire se pâmant,
Oublie tout à fait ses tourments.

14 mai 2005

© Suzanne Walther-Siksou
© expression.free.fr

par suzanne walther-siksou publié dans : poésie
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Jeudi 8 novembre 2007

Soliloque à mi-mots
 

'est la Fin. Bah!
Fin du combat,
Fin des débats,
Fin des ébats.

Pas de relance.
Seul le silence,
Mène la danse.
Ennui intense.

Décor figé,
Semblant âgé,
Soudain changé.
De quoi songer!

Vent d'énergie,
L'instant surgit.
Le passé gît,
Je réagis.

13 mai 2005

par suzanne walther-siksou publié dans : poésie
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Jeudi 8 novembre 2007

Mes errances sentimentales
 

uand nulle émotion ne m'habite.
Que je m'ennuie maussadement,
J'aimerais trouver assez vite,
Un agréable stimulant.

Je suis assez souvent passive.
Et me permets d'être rêveuse.
J'évoque les anciennes rives
De mes conquêtes amoureuses.

Le hasard venait m'y surprendre.
Lors, dans un courant d'énergie,
Qui me conservait l'âme tendre,
Je concevais des stratégies.

Quand j'aimais, il me fallait plaire.
Il est certain, qu'en ces temps-là,
J'étais rarement solitaire,
Ne pouvant supporter cela.

Charmants instants de l'innocence,
Amourettes, jeux passagers,
Puis quand finit l'adolescence,
L'amour profond et ses dangers.

J'ai eu à supporter la peine,
Après la douleur qui meurtrit,
Souffrance me paraissant vaine,
Et dont lentement, je guéris.

C'est alors que vint la sagesse,
En même temps qu'un projet fou:
Retrouver enfin la tendresse
De quatre amis qui m'étaient doux.

Grâce à la ferveur de ma foi,
Facilement et sans prières,
Je réussis ce bel exploit.
Il me combla et j'en suis fière.

1/05/2005

par suzanne walther-siksou publié dans : poésie
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Jeudi 8 novembre 2007

L'aller et le retour
 


mportée, sans lutter, dans la non existence,
Ne sais ce qu'il advint de moi dans mon errance.
Je refais doucement surface dans la vie,
Au coeur de ma maison qui me semble endormie.

Pas d' images venant colorer le silence,
Nulle trace d'émois, pas de réminiscences.
Le ciel est sans attraits, voûte d'un blanc uni.
Les oiseaux sont ailleurs ou cachés dans leurs nids.

Une errance subie en perte de conscience,
Loin de l'effroi que cause, ici, la violence.
Lors ce fut un coma ou une anesthésie,
Dans l'aire de l'oubli, privée de poésie.

16 septembre 2005
par suzanne walther-siksou publié dans : poésie
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Jeudi 8 novembre 2007

Une parade pétillante


our Azeddine Moubtassim

Dans la lumière rayonnante,
Des éclats de joie en couleurs,
Éparpillés, devenus fleurs,
Une parade pétillante.

Des éclats de joie en couleurs,
Une symphonie triomphante,
Une parade pétillante,
Aux teintes de toutes valeurs.

Une symphonie triomphante.
Refermées ou offrant leur coeur,
Aux teintes de toutes valeurs,
Des tulipes époustouflantes.

Refermées ou offrant leur coeur,
Débordant d'une vie ardente,
Des tulipes époustouflantes,
Me sont offrande du bonheur.

Ce premier mai 2006

© Suzanne Walther-Siksou
par suzanne walther-siksou publié dans : poésie
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Jeudi 8 novembre 2007

Les courants de la sympathie


Daniel Haccoun, en hommage reconnaissant

Quand on vit dans un statu quo,
Sans envie de nouveaux échos,
C'est qu'on jouit d'un sort favorable
Et que l'on espère durable.

Mais quand l'ennui nous rend maussade,
Que le quotidien semble fade,
S'il nous reste un certain allant,
On recherche un nouvel élan.

Le silence n'est salutaire
Que si, devenu solitaire,
On savoure la liberté
Servant la créativité.

Or, si l'on a besoin d'échanges,
Il ne nous paraît plus étrange
D'avoir recours au virtuel,
Plus stimulant que le réel.

Miracle offert en notre siècle
Aux âmes demeurées espiègles,
Aux poètes, artistes, amoureux,
À tous les êtres généreux.

L'ennui nous devient étranger,
Il ne peut plus nous déranger.
Noyés les germes d'apathie ,
Dans les courants de sympathie.

20 mai 2005
par suzanne walther-siksou publié dans : poésie
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Mercredi 7 novembre 2007

 

Lucky
(poème publié le 02/06/05)

PB270001.JPG

 

n grande détresse, elle gémissait.
J'ai gémi aussi, répétant son nom.
Alors, étouffant son propre tourment,
Elle a écouté, attentive au mien.
C'est cela l'Amour, un amour de chien.

26/7/1974
par suzanne walther-siksou publié dans : poésie
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Mercredi 7 novembre 2007

Mélodies nocturnes
 

haque ville a son charme et son rayonnement.
Celle où l'on a aimé a notre préférence.
Les poètes ont chanté les lieux de leurs errances,
Dans la tranquillité et le recueillement.

Celle où l'on a aimé a notre préférence,
Ses parfums, ses couleurs et ses soleils couchants.
Dans la tranquillité et le recueillement,
L'harmonie s' y créait souvent dans le silence.

Ses parfums, ses couleurs et ses soleils couchants.
Les étoiles trouaient le noir du ciel immense,
L'harmonie s'y créait souvent dans le silence,
Le néon ruisselait aux creux des bâtiments.

Les étoiles trouaient le noir du ciel immense,
Le mystère étreignait les noctambules errants.
Le néon ruisselait aux creux des bâtiments.
Dans l'air doux, s'élevait, alors, un air de danse.

19/2/2006
par suzanne walther-siksou publié dans : poésie
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Dimanche 4 novembre 2007

 

 

Un oiseau


Soudain un oiseau dans l'air bleu.


Cet oiseau c'est la vie qu'on n'emprisonne pas.


C'est l'esprit dans l'espace


Libre de toute joie ou de désespérance.


C'est la liberté émouvante


Si grande et si fragile, inaccessible à l'homme.

 


 

 
par suzanne walther-siksou publié dans : poésie
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Dimanche 4 novembre 2007




Battements d'ailes


Aux cieux les plus divers, s’élèvent des oiseaux.

Ils traversent l’espace à grands battements d’ailes,

En convoi fascinants de compagnons fidèles,

Ils vont chercher au loin l’air d’un doux renouveau.

 

Ils traversent l’espaà grands battements d’ailes,

Survolant les montagnes et les étendues d’eau.

Ils vont chercher au loin l’air doux d’un renouveau,

La douceur est propice aux amours rituelles.

 

Survolant les montagnes et les étendues d’eau,

Ils ont suivi d’instinct la route habituelle.

La douceur est propice aux amours rituelles,

Les mâles transformés, sont devenus plus beaux.

 

Ils ont suivi d’instinct la route habituelle.

Une fois arrivés, s’installent aussitôt.

Les mâles transformés sont devenus plus beaux,

Ils voient leurs tout-petits surgir en ribambelle.

 

10 février 2007

par suzanne walther-siksou publié dans : poésie
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