Vendredi 11 septembre 2009




Quelques fois le soleil peut laisser ébloui.

Par contre, assez souvent, des grâces enfouies,

Provoquent un émoi qui fait battre le coeur

En répandant aussi une fraîche senteur.

 


Usant de mots précieux, l’éloquence pompeuse,

Mystifie les crédules et fut dite trompeuse.

Pascal la dénonça prônant la vérité

Qui resplendit parfois dans la simplicité.

 


Regroupés et témoins qu’en disent nos pareils?

Celui-là semble-t-il victime du soleil

Ou bien éprouvons-nous le même coup de coeur?

Les émois partagés sont rarement trompeurs.

 



11 septembre 2009

 

Par suzanne walther-siksou - Publié dans : poésie
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Vendredi 11 septembre 2009


L’être vivant paraît se plaire à exister.

La paix, la liberté sont pour le satisfaire.

L’homme essaie de son mieux, apprenant à bien faire.

Le stimule souvent l’exaltante beauté.

 


La paix, la liberté sont pour le satisfaire,

S’il n’a ni faim, ni soif, ni rien à redouter.

Le stimule souvent l’exaltante beauté,

De jour comme nuit, un spectacle éphémère.

 


S’il n’a ni faim, ni soif, ni rien à redouter,

Il remercie son dieu en disant des prières.

De jour comme de nuit, un spectacle éphémère.

Une infinie tendresse, l’empêche de douter.

 


Il remercie son dieu en disant des prières,

Se contentant souvent de la nécessité.

Une infinie tendresse l’empêche de douter.

Or voilà que l’atteint l’énergie meurtrière.

 


11 septembre 2009

 

Par suzanne walther-siksou - Publié dans : poésie
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Mercredi 9 septembre 2009


Avant de dormir, chaque jour

Suzie dit merci à Suzanne,

Celle qui agit et dépanne

L’indispensable de toujours.

 


Lors Suzanne éclate de rire.

Pendant que Suzie se prélasse,

En se permettant d’être lasse,

Il pourrait arriver le pire.

 


Suzanne veille au nécessaire.

Elle intervient quand il le faut,

Secoue la rêveuse en défaut,

Qui flâne pour se satisfaire.

 


En changeant de rôle Suzie,

Astreinte à faire le ménage

Sait éviter le surmenage

Et s’offre de la fantaisie.

 


Après les tâches coutumières,

Elle revêt un autre habit,
 S’expose au souffle de la vie

Et lévite dans la lumière.

 


9/9/2009

 

 

 

 

 

 

 

Par suzanne walther-siksou - Publié dans : poésie
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Mardi 8 septembre 2009

 

Que nous voulions ou non paraître

Si quelqu’un a parlé de nous,

Accidentellement peut-être,

Nous voilà connu tout à coup.

 


Notre activité révélée

Semble parfois intéressante;

Lors nous sommes interpellés

 Souvent d’une façon touchante;. 


Je suis suivie assidûment

Quand à haute voix je médite

Sur les surprises d’un moment.

Des inconnus, je sais,  me citent.

 


Moi, j’aimerais savoir pourquoi,

Ceux qui farfouillent et créent des fiches,

Sans faire apparemment de choix,

N’évaluent rien ni ne défrichent.

 


Il me parait fort souhaitable

De prélever dans le fouillis

Certains poèmes remarquables

Et d’en assurer la survie.

 


8 septembre 2009

 

Par suzanne walther-siksou - Publié dans : poésie
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Lundi 7 septembre 2009

 

Juste au-dessus de l’horizon,

Apparu dans le paysage,

Un énigmatique ballon

Présente un souriant visage.

 


C’est comme un soleil immobile,

Enorme, doré, sans éclat

Alors qu’à l’autre bout de l’île,

L’astre du jour descend tout bas.

Au déclin de ce jour, la lune

Précipitée prés de la terre,

Par caprice de la fortune,

Garde la grâce de nous plaire.


6 septembre 2009 

                                                                                                    

Par suzanne walther-siksou - Publié dans : poésie
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Lundi 7 septembre 2009

 

 

Cette journée semble bénie,

Méritée par les travailleurs.

Le temps leur offre la douceur,

La joie qui naît de l’harmonie.

 


Les autos aussi se reposent.

Le soleil y met des miroirs,

Il fait étinceler le noir,

Crée d’étranges métamorphoses.

 


Les jardins demeurent fleuris,

Tout autant qu’au coeur de l’été.

Chaque saison par sa beauté

Nous exalte ou nous attendrit.

 


N’étant plus jamais surmenée,

Pendant des pauses qui délassent,

J’accueille d’émouvantes grâces,

Par le vent de vie amenées.

 


7 septembre 2009

Par suzanne walther-siksou - Publié dans : poésie
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Mercredi 2 septembre 2009

A ceux méprisant les nuances

 

Si l’on retrouvait l’élégance

Dans nombreux gestes de la vie,

En se revêtant d’un habit,

Décent, seyant de préférence?

 

Dans nombreux gestes de la vie

Le bon goût fait la différence,

Décent, seyant de préférence.

La beauté toujours attendrit.

 

Le bon goût fait la différence.

Une phrase parfois ravit.

La beauté toujours attendrit,

Semblant porteuse d’espérance.

 

Une phrase parfois ravit,

Riche en valeurs et en nuances,

Semblant porteuse d’espérance.

Le laisser-aller appauvrit.

 

Riche en valeurs et en nuances

Une langue, souvent, séduit.

Le laisser-aller appauvrit,

On doit bannir l’irrévérence.

 

Une langue, souvent, séduit.

Pour en conserver l’attirance,

On doit bannir l’irrévérence

De ceux que son respect ennuie.

 

23 août 2009

 

 

 

 

Par suzanne walther-siksou - Publié dans : poésie
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Mardi 1 septembre 2009

Fatigue ou bien vile paresse?

Je ne fais plus de vains efforts.

Je reste en éveil au point mort,

Je tiens pour vrai que rien ne presse.

 

Je ne fais plus de vains efforts.

Ma pensée s’anime sans cesse.

Je tiens pour vrai que rien ne presse.

Elle m’offre un mot tout d’abord.

 

Ma pensée s’anime sans cesse,

Sans doute à la vue du décor,

Elle m’offre un mot tout d'abord,

A fendre avec délicatesse.

 

Sans doute à la vue du décor,

Où la nature fait des prouesses,

A fendre avec délicatesse,

Une géode emplie d’accords.

 

1/9/2009

Par suzanne walther-siksou - Publié dans : poésie
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Lundi 31 août 2009

 

J’accueille tout ce qui me tente.

J’aime à satisfaire mes envies.

Les farfelues souvent m’enchantent.

J’y puise joie et poésie.

 

Parfois, en état d’allégresse,

Je fais un pied de nez au temps.

Je crois retrouver ma jeunesse

Et cela est vrai un instant.

 

Amusé, témoin et complice,

Mais fort peu souvent étonné

Il arrive à l’un de mes fils

D’en garder un instantané.

 

28 août 2009

 

Par suzanne walther-siksou - Publié dans : poésie
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Dimanche 30 août 2009

 

Me voilà lisant un poème 

écrit il y a des années,
au temps de mes joies surannées,
je n'y toucherai pas, je l'aime.


29 août 2009


  Le souffle de l'automne

Quand les boules d’ orpin commencent à rosir,

en offrant leur nectar aux actives abeilles,

qu’ un vent léger anime les arbres et les tiges

et que de blancs nuages s’ attardent dans le ciel,

tout est encore sourire, le soleil se fait doux.
On se sent confortable et cependant ému

car on perçoit déjà le souffle de l’ automne.

Dans les jardins, les fleurs qui vont s’ épanouir,

seront le dernier don d’ un été fructueux.

Bientôt nous reviendra, étonnamment touchant,

le spectacle éphémère des arbres à leur plus beau.

On le retarderait volontiers quelque peu
or l’ on voit disparaître la page minutée
de chaque jour donné, aussitôt que vécue .

 

                                                                         18/8/1999

Par suzanne walther-siksou - Publié dans : poésie
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