Ô joie de t’émouvoir encore,
De te retrouver attentif,
Toujours aimant et réceptif !
De doux échanges vont éclore.
Bien souvent, je bénis le sort,
Qui nous garde gais et alertes.
Comme toutes les plantes vertes,
Notre amitié sort des temps morts.
Contemplant de tendres images,
Je voudrais pouvoir, à nouveau,
Les fixer pour toi en rondeaux,
Ou en élégies du vieil âge.
J’aimerais t’amuser surtout,
Sans chasser ta mélancolie.
Sur des rives des plus jolies,
Te retrouver tendre et jaloux.
Je ne sens pas le poids de l’âge,
Privilège certain, je sais.
Mes projets semblent insensés ,
Dans mes rêves, tu les partages.
Si je lance mes mots aux vents,
C’est que notre histoire est fort belle .
Ils chantent une amitié fidèle
Les échos en sont émouvants.
13 décembre 2005