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Vendredi 11 juillet 2008



Je voudrais pouvoir partager

cette douceur qui m’est offerte,

la lumière faite tendresse,

l’air caressant qui se promène,

faisant frémir feuilles et fleurs,

la beauté des érables verts,

qui deviennent multicolores.

Or cette joie forte et tranquille

qui m’immobilise sur place,

m’incite à t’attirer vers moi,

peut-être par télépathie.

28/9/90

 

 

par suzanne walther-siksou publié dans : poésie
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Vendredi 11 juillet 2008

À Farid Chettouh 

Le jongleur magicien s’est rendu invisible.

S’élèvent des vapeurs colorées prenant corps.

Surgissent des génies aux exploits indicibles

L’envoûtement se crée dans de troublants décors.

 
L’absence de tout bruit mène à la transcendance.

L’âme s’y purifie, accueille l’harmonie

Et dérive enchantée sur le flot du silence.

Les instants sont emplis d’une grâce infinie.

 
La raison est restée au lieu des saisons mortes.

A laissé s’échapper l’esprit de fantaisie.

Il erre en liberté grisé en quelque sorte,

Au pays de l’abstrait né de la poésie.

 
6 mai 2007

par suzanne walther-siksou publié dans : poésie
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Vendredi 11 juillet 2008

Par habitude seulement,

sans appétit et sans entrain,

me voilà un stylo en main, 
 

à me demander simplement,

ce que j’attends de cette année,

mais non pas de ma destinée. 

Ce sera un jour à la fois,

et je verrai passer les mois,

avec leurs apports prévisibles,

tâchant d’oublier l’invisible

qui détruit subrepticement.


   Les sortilèges et la magie

ont séduit mon âme envahie

  et ce, irrésistiblement.
 
 

Or, je m’effraie du Merveilleux

et j’appelle de tous mes voeux

la lumière et la liberté
 

pour sauver ma sérénité,

retrouver même l’ innocence,


   dans le bien-être du silence. 
 

2/1/2001 

                                                    

par suzanne walther-siksou publié dans : poésie
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Vendredi 11 juillet 2008

Ô joie de t’émouvoir encore,

De te retrouver attentif,

Toujours aimant et réceptif !

De doux échanges vont éclore.

 

Bien souvent, je bénis le sort,

Qui nous garde gais et alertes.

Comme toutes les plantes vertes,

Notre amitié sort des temps morts.

 


Contemplant de tendres images,

Je voudrais pouvoir, à nouveau,

Les fixer pour toi en rondeaux,

Ou en élégies du vieil âge.

 


J’aimerais t’amuser surtout,

Sans chasser ta mélancolie.

Sur des rives des plus jolies,

Te retrouver tendre et jaloux.

 


Je ne sens pas le poids de l’âge,

Privilège certain, je sais.

Mes projets semblent insensés ,

Dans mes rêves, tu les partages.

 


Si je lance mes mots aux vents,

C’est que notre histoire est fort belle .

Ils chantent une amitié fidèle

Les échos en sont émouvants.

 


                                       13 décembre 2005

par suzanne walther-siksou publié dans : poésie
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Vendredi 11 juillet 2008

 

 

 

Chez Larousse, entrée libre. Tous les mots sont à vous.

Circulez, choisissez car les plus recherchés

vous sont offerts aussi avec mode d’emploi.

Votre provision faite, laissez-les raconter,

en prose ou bien en vers des choses surprenantes.

ou peut- être jouer, innocentes victimes,

un rôle d’imposteurs.

Prêtez-leur une lyre pour qu’ils puissent chanter

de douces harmonies.

Fournissez-leur des armes s’ils veulent accuser,

lucides et percutants.

En toute liberté, certains se grouperont,

sans créer de mystère

 

et ensoleilleront des pans de l’univers

 

22/5/90

 

 

par suzanne walther-siksou publié dans : poésie
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Vendredi 11 juillet 2008



Quand une obsession nous agresse,

Et nous empêche de dormir,

L’esprit excédé n’a de cesse

De réussir à s’en sortir. 
 
Ma nuit dernière fut parfaite.

Point n’eus recours à des chansons

Pour mettre l’intruse en défaite,

Noyée dans le flot de leurs sons.  

J’ai fait ce qu’il me fallait faire,

Dénoncer hautement des torts,

Comme Zola, après Voltaire,

Et me suis couchée sans remords.

11/09/2007 

                                                                        
                                  

par suzanne walther-siksou publié dans : poésie
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Vendredi 11 juillet 2008

 

Parmi les fortes joies que j’ai pu éprouver,

Celles nées de l’émoi que cause la beauté,

Sous différents aspects, sont certes très nombreuses.

La nature séduit, grandiose ou fabuleuse.

 
Or le talent, aussi, est créateur du beau,

Autant chez les humains que chez les animaux.

On prend par le regard, l'ouïe ou l’intelligence.

On contemple, on écoute en un profond silence. 


                                    Il peut en résulter un désir d’essayer.

On réfléchit longtemps pour mieux s’encourager.

On se met à apprendre. On réussit parfois,

Alors on bat des mains dans un courant de joie.


Moi, pour me stimuler, je retrouve l’envie

De m’exposer encore à mes anciens défis,

Hélas! non relevés, ou à de tout nouveaux.

En dépit de l’échec, mettre le temps qu’il faut.

 
27 novembre 2005

 

par suzanne walther-siksou publié dans : poésie
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Jeudi 10 juillet 2008

 

Je retrouve des sensations,

À peine affaiblies ou plus fortes,

Allégresse, délectation

Quand la beauté est à ma porte.



 

Le printemps semblait revenu,

Tirant des tiges de la terre,

Remettant le gazon à nu,

S’activant au creux du mystère.


Mais la nature qui ordonne,

En créant de la poésie,

Dans la nuit a changé la donne,

Et déployé sa fantaisie.

 


Un blanc immaculé camoufle

Toutes les couleurs du décor

Rien ne respire ni ne souffle.

Sans émoi, mon esprit s’endort.

 


Dans la symphonie du silence,

S’installe la passivité.

Je glisse dans l’indifférence.

Rien ne vient me solliciter.

 


Or pendant que je poétise,

J’aperçois l’un de mes voisins,

Pèle en mains et je réalise

Qu’il s’acharne à faire un chemin.


17 mars 2007



 

par suzanne walther-siksou publié dans : poésie
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Jeudi 10 juillet 2008



 Habillées de tutus d’élégant cyclamen,

les pivoines sont revenues,

me tiennent étonnée, penchée sur leur beauté.

Je les contemple, émue, n’osant battre des mains,

et je savoure en solitaire,

l’immense joie que crée en moi

leur magnificence éphémère.

20/6/93

par suzanne walther-siksou publié dans : poésie
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Jeudi 10 juillet 2008

Seule avec moi dans la nuit noire.

Aucun joyeux follet ne danse.

De la mélodie du silence,

Je ne recueille pas d’histoires.
 

 

Aucun joyeux follet ne danse

Dans la nuit dépouillée de gloire.

Je ne recueille pas d’histoires.

Austère est la noirceur intense.

 


Dans la nuit dépouillée de gloire,

Nulle trace d’astre en errance.

Austère est l’obscurité dense,

Un gouffre où sombre ma mémoire.

 


Nulle trace d’astre en errance

Sur l’infini écran de moire,

Un gouffre où sombre ma mémoire.

L’oubli est parfois une chance.

 


22 janvier 2007

par suzanne walther-siksou publié dans : poésie
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