Lundi 19 octobre 2009

 

O savoir garder en liesse

Les petits, les adolescents;
En les entourant de tendresse,

     Les délivrer de leur tourment !

 
Quand notre âme se trouve en peine,

Que notre esprit est en arrêt,

Nous vient une réaction saine,

Nous nous surprenons à pleurer.

Les larmes comme des caresses,

En s’écoulant avec douceur,

Apaise certes la tristesse,

Fait se dissiper la noirceur.
 

Le corps et l’esprit solidaires

Se portent maintes fois secours

Contre la souffrance éphémère

La sagesse est un bon recours.

 
Les enfants qui sont dans la peine

S’y abandonnent esprit et corps,

Leurs larmes coulent en fontaine.

En les ignorant, on a tort.


Une berceuse aux sons câlins,
Aux propos emplis de promesses,
Chasse leur tourment enfantin
Et fait que leur angoisse cesse.

19 octobre 2009

Par suzanne walther-siksou - Publié dans : poésie
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Dimanche 18 octobre 2009

Au cours de sa vie, depuis les premiers jours de sa naissance, l’être humain subit des influences. Le tout petit enfant est manipulé physiquement et plongé dans des sons qui peuvent l’agresser mais qui parfois le charment.

En âge d’aller à l’école, il se trouve en relation avec d’autres enfants, sous l'ascendance d’un enseignant. La première étape des découvertes est aussi celle des coups de coeur.

A l’élémentaire et au primaire son intelligence et sa sensibilité vont être stimulées tout au long de ses apprentissages.

Autrefois le précepteur d’un enfant de haut rang était choisi pour sa culture et aussi ses valeurs morales. Il éduquait son élève en lui donnant de bons exemples à imiter.

De nos jours, les professeurs transmettent leur savoir selon leur talent à le faire. Nombreux exercent une influence durable sur l’esprit et le comportement des étudiants qui les admirent.


Les gens devenus célèbres, rendant hommage à ceux qui les ont motivés, parlent fréquemment du rôle important qu’a joué l’un de leur proche, plus âgé et quelquefois même plus jeune, dans le développement de leur personnalité.


Une rencontre peut être qualifiée d’heureuse quand elle provoque une admiration et un attrait réciproques et qu’il s’en suit une amitié durable.


On ne choisit ni ses parents ni ses éducateurs mais l’on peut s’efforcer de garder un ami avec lequel on entretient des échanges enrichissants.

Deux personnes intelligentes, cultivées, dynamiques et sensibles peuvent se stimuler réciproquement à la fois sur le plan de l’esprit et sur celui de l’âme quand elles discutent régulièrement sur des idées ou sur des sentiments.

Une telle relation valorise. A défaut, il est possible, de nos jours, de participer, sur la toile, à des forums animés pour échapper à la paresse de l’esprit mais aussi à l’indifférence.


Un philosophe a dit «L’homme n’est que ce qu’il devient, vérité profonde,

mais il ne devient que ce qu’il est, vérité plus profonde encore »

Je pense qu’il avait tort.


Je crois, par expérience, que chacun peut se défaire de certains travers et continuer à évoluer à condition de rester
en éveil et à l’écoute de personnes éclairées et rayonnantes.


17 octobre 2009

Par suzanne walther-siksou
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Vendredi 16 octobre 2009


Pour désigner l’inintelligence apparente de certaines personnes, il existe toute une série de termes qui ne sont pas toujours employés à bon escient. Chacun de nous est hâtivement jugé selon son aptitude à comprendre et à réagir adéquatement.


En nos temps modernes, les pédagogues ont à leur disposition des outils et des critères pour évaluer le potentiel intellectuel des enfants scolarisés.

Les résultats retenus sont certes sujets à caution mais en outre, il n’est pas douteux que l’intelligence d’un élève se développe d’une façon souvent imprévisible et l’on sait que l’éveil de l’intelligence est favorisé par certaines méthodes d’apprentissage.

On a donc eu tort d’affirmer que celui qui est né bête le demeurera jusqu’à sa mort.


Les personnes de peu d’intelligence sont considérablement défavorisées.

Elles sont souvent exposées à la moquerie, au mépris ou à la colère.

La bêtise peut faire qu’on se nuise à soi-même ou que l’on cause un grave préjudice à d’autres sans cependant l’avoir voulu, par manque de jugement.

Dans bien des cas, les mots faisant défaut pour attaquer ou se défendre, elle conduit à une violence inacceptable.


On dit parfois à quelqu’un qu’il est bête, en sachant bien qu’il ne l’est pas, et ce à un moment où il agit d’une manière inadéquate en se montrant, par exemple, trop scrupuleux ou trop sensible.

Même les êtres intelligents agissent ponctuellement d’une manière tout à fait ridicule.

Eugène Fromentin a écrit au sujet d’un incident de sa vie:

« Perdant tout à fait la tête, étourdiment, sottement, je pris la fuite »


En proie à une vive émotion, on ne fait pas appel à sa raison, on écoute son corps et

ce faisant on manque de discernement, on agit comme le ferait un sot.

On peut aussi alors proférer des bêtises.


Au XVII iéme siècle, des gens d’esprit se sont amusés à consigner dans des recueils dits sottisiers, des platitudes échappées à des auteurs connus. Les historiens ont, eux aussi, conservé certaines phrases ridicules prononcées par des personnages célèbres.


Les êtres véritablement sots ne sont pas toujours d’une intelligence médiocre, c’est souvent

la vanité qui les prive de clairvoyance ou de finesse.

Il en est résulté le proverbe qui nous dit:

«L’esprit que l’on veut avoir gâche souvent celui qu’on a »


Pour en revenir aux enfants, qui ne sont responsables de rien, ils ne mettent pas en doute ce que les grands leur disent quand ils sont en colère. Certains se souviennent, avec amertume, du temps où ils se sentaient accablés en s’entendant traités de sot, de niais, de stupide, d’âne bâté, de crétin et même d’imbécile.


Il est inacceptable que des milliers d’adultes s’assemblent de nos jours sans avoir le souci de penser et se laissent menés, dans une parfaite adhésion, comme des bêtes en troupeaux.

Seraient-ils tous stupides ou plutôt envoûtés irrémédiablement?


C’est une rude tâche que celle ayant pour but d’enrayer la bêtise quand elle est alarmante.


14 octobre 2009

Par suzanne walther-siksou
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Mardi 13 octobre 2009


 

Le mot suffisance a pour synonymes fatuité, prétention et vanité or il est le plus suggestif.


La fatuité est définie dans le Littré comme étant la satisfaction de soi-même qui s’étale d’une

manière insolante, déplaisante ou ridicule.

André Gide pensait que la fatuité s’accompagne toujours d’un peu de sottise. Quand elle résulte de la bêtise, elle peut provoquer des comportements regrettables.

Il faudrait éviter de confier à des êtres infatués une fonction leur permettant de faire valoir leur sentiment de supériorité.


Des personnes intelligentes et compétentes, invitées à donner leur avis sur une oeuvre littéraire ou artistique, en font une analyse intéressante et concluent sur sa valeur d’une manière respectueuse. Une attitude différente paraît inacceptable.


Et pourtant certains journalistes, promus au rôle de critiques littéraires, s’autorisent à dénigrer des livres nouvellement parus et à humilier des auteurs en public.

Depuis le temps où La Bruyère s’amusait à faire le portrait de personnages grotesques ou pervers, rien ne semble avoir disparu de ce qui peut surprendre et quelques fois choquer.


La tentation de pasticher est  tentante  pour certains mais exige un talent particulier.

Alexandre Jardin a pu satisfaire cette envie en créant un nouveau personnage à clé, digne de la galerie des Caractères et que d’ailleurs il a parfaitement identifié. Il s’agit de l’un des ces critiques improvisés qui n’oseraient certes pas avouer:

«Le plaisir de la critique nous ôte celui d’être vivement touchés par de très belles choses »
(pensée de La Bruyère)

La suffisance a naturellement des effets dans de nombreux autres domaines. Il semble que ceux qu’elle influence dans leurs agissements n’en ressentent pas de regrets.


12 octobre 2009

 

 

 

Par suzanne walther-siksou
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Dimanche 11 octobre 2009

 

 

 

La liberté, dans le respect d’autrui, permet à chacun de se comporter à sa guise, sans se préoccuper de se voir juger, bien ou mal.


Les états se sont dotés d’un code pénal qui énonce les actes interdits.Ceux-ci sont qualifiés

de délits ou de crimes, selon leur degré de gravité.


N’étant nullement punissables, figurent sur une courte liste, sept péchés, estimés capitaux ,par on ne sait plus qui.

Un péché suggère une faute mais certainement pas un travers naturel comme le fait de trouver du plaisir à manger fréquemment.

Les manquements graves à la morale, s’ils étaient tous énumérés formeraient une longue liste de faits réellement blâmables pouvant être qualifiés de péchés.

Par contre, le non respect d’un impératif religieux par une personne devenue agnostique ne constitue pas une faute.

Qu’en est - il des vices qui, eux non plus, ne sont pas punissables?
Je tiens pour exacte la définition qui considère un vice comme une habitude morbide.

Pour Montaigne « L’homme naît avec ses vices, il acquiert ses vertus »

Cela veut sans doute dire qu’il a des impulsions néfastes innées mais aussi la possibilité de rechercher le bien.


Montaigne était également persuadé que: « Le vice laisse comme un ulcère dans la chair, une repentance en l’âme qui toujours s’égratigne et s’ensanglante elle-même.»

Quoi qu’il en soit, il est certain que le vice rend honteux celui qui en est dépendant. Peu nombreux sont les cyniques qui tirent gloriole de leurs habitudes morbides.


Un crime odieux est parfois perpétré par un individu, au-dessus de tout soupçon, à un moment où son vice refoulé a dégénéré et atteint une force irrépressible.
 

Pour éviter un drame, il lui aurait fallu avoir le courage de révéler son impuissance à maîtriser une détestable habitude.
Le pire étant advenu, son défenseur, pensera, peut - être, que l’on ne choisit pas de demeurer vicieux.

Un sage compatissant, il y a longtemps, avait dit:


«Ou Nature est imparfaite en soi

Qui nous donne un penchant que condamne la Loi

Ou la Loi, en elle est trop dure

Qui condamne un penchant que donne la nature.»


11 octobre 2009

Par suzanne walther-siksou
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Samedi 10 octobre 2009

  

 

Je substitue le mot rêverie à celui de paresse quand je me suis abandonnée à la passivité complète pendant de longs instants.


La rêverie est un plaisir, la paresse une forme de lassitude.


On pourrait penser que sont apathiques les êtres auxquels l’énergie fait défaut.

En ce qui me concerne, j’ai toujours était dynamique aux moments des loisirs, par contre, sans aucun entrain quand je devais faire un effort.
J’adorais apprendre mais je n’aimais pas étudier. J’accueillais le savoir par l’enchantement de l’écoute.

Quelles que les conditions de vie d’un individu et les tendances qu’il entretient, il

ne peut se soustraire aux efforts successifs qui deviennent une nécessité inéluctable.Il doit agir.

Or, après avoir peiné sans cesse en parcourant sa route, quand il arrive enfin dans l’aire du repos, il acquiert le pouvoir de demeurer relativement inactif.

Certains repoussent l’oisiveté par crainte de l’ennui, mais pour les paresseux c’est une grâce qui les satisfait pleinement.

Quant à moi, ayant mérité le droit de ne rien faire, je me dispense désormais des efforts qui me paraissent évitables. Souvent quand une tâche me sollicite, mon esprit me souffle à l’oreille: pas de raison de se presser !


La paresse n’est pas un pêché si le devoir a été accompli.

Quand le corps se repose, l’esprit reste en éveil et l’âme, dans l’instant, éprouve de nouveaux émois.


11 octobre 2009

Par suzanne walther-siksou
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Jeudi 8 octobre 2009

   

Chaque matin, installée confortablement, derrière la large baie vitrée de mon petit salon, ma tasse de café vidée entre les mains, immobile et en éveil, je m’écoute penser .

N’ayant aucune préoccupation, je laisse mon esprit errer selon les caprices de ma mémoire, de mes sensations
du moment.


M’abandonnant à un agréable bien-être qui m’incite à rester passive, je ne conçois pas d’idée nouvelle qui m’inciterait à cogiter, à méditer, à raisonner sur un sujet intéressant.


Mais soudain, au cours de ma songerie, un mot venu je ne sais d’où surgit , souvent dans une phrase toute faite. Il prend un sens particulier dans la lumière de l’instant. Captée mon attention saisit alors le déroulement de ma pensée que ce mot a sollicitée.


Je recueille ce qu’elle élabore et l’abrite dans un poème.


En le relisant, je m’attarde sur les vocables retenus. La langue française nous offre une série de synonymes.

En poésie, le choix  est déterminé par le genre, par la nuance, par la sonorité du mot. Or la clarté  est essentielle, chaque fois que l’on exprime une pensée.

 Peut  jouer, dans la préférence d'un mot, le poids de l'affectivité dont il s'était  certainement chargé lors de précédentes rencontres.

8 octobre 2009

 

Par suzanne walther-siksou
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Mercredi 7 octobre 2009

 

Des savants, en différentes sphères, se préoccupent de la disparition de rares espèces

animales ou végétales.


Les anthropologues se soucient des conditions de survie de groupes d’humains nés dans des lieux ignorés ou difficilement accessibles où ils restent emprisonnés.


Ces êtres isolés trouvent-ils sans doute par eux-mêmes certains moyens d’améliorer leur sort mais ils demeurent inexorablement vulnérables.


Les hommes et les femmes d’aujourd’hui, vivant dans des espaces privilégiés, ne cessent d’inventer afin de se doter de pouvoirs fabuleux.


La Nature, elle, conserve son énergie plus explosive que jamais. Sa fureur imprévisible et ponctuelle produit des dégâts effroyables.


Ensorcelés certains deviennent des géants; accablés, sont d’innombrables miséreux.

Ce qui nous semblait impossible se concrétise sous nos yeux .Le progrès n’a plus de limite.

et la bêtise, elle, s’attise et devient une pandémie.


Ces deux courants irréversibles déséquilibrent et apeurent.

Il faut occulter la laideur, la crainte des dangers présents, pour accueillir certaines grâces ou apaiser certains tourments.


Parodiant Victor Hugo, je m’entends dire quelques fois:


Où va le monde? Ô nuit !

              7 octobre 2009

Par suzanne walther-siksou
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Mardi 6 octobre 2009

 


Il faut pour en parler en avoir savouré les grâces.


Si comme l’a écrit Desttut de Tracy:

«L’amour n’est que l’amitié rendue plus vive par la différence des sexes »

on devrait pouvoir dire que:


L’amitié amoureuse n’est que l’amour dépourvu de l’attrait des relations charnelles »

 


Antoine de St Exupéry a donné au verbe aimer une acception pour le moins surprenante,

Pour lui :

« Aimer n’est pas se regarder l’un l’autre c’est regarder ensemble dans la même direction »

Et pourtant, quand on aime, on ne cesse de s’emplir le coeur et l’esprit de l’image de l’autre..

Il en est de même dans la relation d’amitié amoureuse.


Il y a dans l’amitié amoureuse, en plus du respect des opinions de l’autre, une tendresse admirative réciproque et le goût d’entretenir un climat de séduction qui rend souvent exquis des échanges sans importance.

.

Honoré de Balzac pensait que:

«L’amour n’est pas seulement un sentiment, il est un art aussi.».
 

L’art de se faire aimer incite à recourir à de nombreux moyens plus ou moins efficaces.
 

 La pudeur, le respect et la prudence aussi , font qu'une amitié amoureuse ne se change pas en amour et donne
 toute la place aux douces émotions et aux joies de l'esprit.

En des temps qui semblent lointains, l’amitié amoureuse naissait parfois du badinage. Les mots avaient de la valeur et l’on s’en servait pour séduire. Qu'est-il advenu de ce jeu?

L’amitié amoureuse engendre le plaisir de plaire, de surprendre pour ne pas lasser. En cela elle est stimulante. 

On est tenté de croire qu'une relation de cette nature soit devenue extrêmement  rare or il est évident que se créent entre internautes sensibles des affinités d’une espèce particulière proche de celle qu’ont connue des êtres qui se retrouvaient physiquement dans un espace favorable.


Les rencontres amoureuses d’amis, qui ne sont pas amants,  créent des instants de félicité, souvent. source de poésie

5 octobre 2009

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Par suzanne walther-siksou
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Mardi 6 octobre 2009

 

 

 

 

Le bonheur est un espace de temps pendant lequel on se sent bien et qu’on voudrait voir perdurer.

On s’y trouve plongé à la suite de circonstances favorables qui ne dépendaient pas de nous ou auxquelles au contraire, nous avions travaillé.

Il convient de distinguer le bonheur, tel que défini ci-dessus, des nombreux bonheurs qui sont des joies qe l’on ressent avec intensité.

Recevoir d’un ami, longtemps silencieux, un message empli de tendresse cause certes une joie profonde. Retrouver son premier amour que l’on n’a pas cessé d’aimer provoque un émoi indicible suivi d’un immense bien-être.

On souhaite rester le plus longtemps possible dans une période délectable. Existe-t-il un moyen efficace de ne pas laisser le bonheur s'échapper?

Quand il n’existe plus, devient-on malheureux ou bien reconnaissant des bons moments vécus?


Musset avait écrit:

«Un souvenir heureux est peut-être sur terre

Plus vrai que le bonheur»


La philosophie, qui a pour dessein de rendre les hommes sages, peut-elle aussi aider ceux qui veulent y trouver une recette de vie heureuse
Etre heureux ou de l’être pas à divers moments de sa vie ne dépend ni de la volonté de chacun ni du résultat de ses recherches pour trouver et entretenir le bonheur.


Même ceux nés avec un extrême aptitude à se sentir joyeux peuvent se voir soudain plongés dans la souffrance dont les causes sont  innombrables et certaines sans aucun remède.


La sagesse acquise fait que l’on a appris à savourer les grâces du présent, à ne plus entretenir de douloureux regrets, à ne pas s’abuser en se croyant élu et à se préparer à avoir du courage.


«Le bonheur est dans le pré, cours-y vite, cours-y vite.

Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite. Il va filer.»


5 octobre 2009

Par suzanne walther-siksou
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